redaction Enseignements Jul 11

LA VÉRITABLE SOURCE DE LA CONFIANCE EN SOI


LA VÉRITABLE SOURCE DE LA CONFIANCE EN SOI


Découvrir la véritable source de l’assurance est la dernière étape, et la plus importante, pour avoir confiance en soi.


Ne faites pas confiance à la chair

 

Car les circoncis, c’est nous, qui rendons à Dieu notre culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Jésus-Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair. Philippiens 3 : 3

 

En quoi placez-vous votre Confiance ? La réponse à cette question doit être établie avant que vous ayez de l’assurance de Dieu. Avant de pouvoir placer votre Confiance en Lui, elle ne doit être en rien d’autre.

Ne placez pas votre confiance dans la chair, les apparences, l’éducation, les finances, le travail ou les relations.

 

Lorsque ma fille, Sandy, et son petit ami cessèrent de se fréquenter, ma réaction fut : « C’est vraiment dommage : il ne sait pas ce qu’il perd en quittant Sandy ». Si quelqu’un ne veut pas avoir de liens avec vous, pourquoi en seriez-vous la cause ? Peut-être que l’autre personne est celle à qui incombe la faute.

 

Si le diable sait qu’il peut vous empêcher d’avancer avec des pensées négatives sur vous-même, il vous poursuivra jusqu’à ce que Jésus revienne. Tôt ou tard, il faudra que vous parveniez à ne dépendre ni de la chair ni des apparences extérieures mais de Jésus-Christ.

 

Un jour, une jeune femme m’entretint de l’importance que ses résultats scolaires avaient pour elle. Elle souffrait de dyslexie et étudiait énormément afin que ses notes ne révèlent pas son handicap. Mais elle étudiait tellement qu’elle en avait perdu sa joie.

 

Je lui ai conseillé : « Il faut que tu déposes ces notes sur l’autel divin ». J’ai vu la peur l’envahir.

 

« Mes résultats comptent vraiment beaucoup pour moi », me dit-elle, « pas qu’un peu : beaucoup ». Son véritable problème n’était pas son incapacité

 

à apprendre mais son incapacité à faire confiance. Elle avait confiance en ses notes plus qu’en Dieu.

 

J’ai vu ma fille coiffer ses cheveux avec tant d’acharnement que je me demande encore comment il pouvait lui rester des cheveux sur la tête une fois le brossage terminé ! Parfois, sa coiffure était mieux avant qu’elle n’y touche qu’après une heure passée à batailler avec ses épis. A ses yeux, elle ne pouvait affronter le monde extérieur si un seul cheveu n’était pas à sa place.

 

Ceci est encore un exemple d’assurance mal placée.


Une assurance mal placée


Car l’Éternel sera ton assurance, et Il préservera ton pied de toute embûche. Proverbes 3 : 26

 

Les parents placent parfois leur assurance dans la réussite de leur enfant, ce qui peut entraîner l’enfant dans de sérieux problèmes. Un père voulait par exemple que sa fille devienne médecin ; elle commença donc à estimer sa valeur par rapport à cet objectif. Ce que son père ne savait pas, c’est que Dieu avait déjà choisi sa fille pour être ma secrétaire !

 

Dieu est-Il en train de vous montrer en quoi vous avez placé votre assurance ? Est-ce dans le mariage, un diplôme universitaire, votre travail, votre conjoint ou vos enfants ?

 

En tant que chrétiens, nous ne devrions pas placer notre assurance dans notre éducation, notre apparence, notre travail, nos possessions, nos dons, nos talents, nos capacités, nos accomplissements ni dans l’opinion des autres. Notre Père céleste nous dit en ce moment même « Ça suffit ; il est temps de te débarrasser de toutes ces choses charnelles auxquelles tu t’es accroché trop longtemps. Il est temps de placer ton assurance et ta confiance en moi et en moi seul ! ».

Mais, trop souvent, comme certains prophètes de l’Ancien Testament, nous nous laissons influencer par ce que les autres pensent ou disent et par leurs apparences.

 

Vous êtes ce que Dieu dit que vous êtes

 

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots: Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais consacré, je t’avais établi prophète des nations. Je répondis: Ah! Seigneur Éternel !

 

Voici, je ne sais point parler, car je suis un enfant. Et l’Éternel me dit : Ne dis pas: « Je suis un enfant ». Car tu iras vers tous ceux auprès de qui je t’enverrai, et tu diras tout ce que je t’ordonnerai. Ne les crains point, car je suis avec toi pour te délivrer, dit l’Éternel. Jérémie 1 : 4-8

 

Jérémie avait peur de prêcher. Il se justifia auprès de Dieu « Je n’ai pas la parole facile ». Mais Dieu lui répondit « Vas-y et fais tout ce que je te dis

 

de faire. Annonce au peuple le message que je te confie. Ne considère pas l’expression de leur visage. Je suis avec toi pour te délivrer de leur colère parce que tu es mon vase, celui que j’ai choisi ».

 

Si Dieu dit que vous êtes quelque chose, alors vous l’êtes – que les autres soient d’accord ou pas.

 

Il y a quelques années en arrière, des gens m’ont dit que je ne pouvais pas prêcher. En fait, c’était assez drôle parce qu’ils me l’ont dit après que j’aie déjà commencé à enseigner !

 

Certains d’entre eux m’avaient expliqué : « Tu ne peux pas prêcher, puisque tu es une femme ».

 

J’avais répondu : « Je ne le peux pas, ah bon ? ».


« Non, tu ne le peux pas ».

 

« Pourtant, je prêche déjà ! » ai-je dit, « Je prêche ».

 

Les nombreuses critiques me donnèrent de multiples occasions qui auraient pu m’amener à arrêter de prêcher. Mais je n’y ai jamais cédé parce que je savais que j’obéissais à Dieu. Comme Paul, j’avais trouvé mon assurance dans le Seigneur et non dans la religion.

 

La religion peut interférer avec Dieu

 

Moi aussi, cependant, j’aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l’Église ; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi. Philippiens 3 : 4-6

 

Paul n’était pas seulement le Chef des Pharisiens, il était probablement le plus pieux des Juifs de son époque. Il était tellement légaliste qu’il observait chacune des contraignantes règles religieuses de son parti. Mais, découvrant que toute cette piété ne comptait pas, il abandonna ce légalisme afin de gagner Christ.

 

Abandonner les règles pour Christ

 

Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi. Philippiens 3 : 7-8

 

Quelles règles essayez-vous de garder dans le but de vous prouver que vous avez de la valeur ? Peut-être est- ce de prier tant d’heures ou de lire un certain nombre de chapitres de la Bible chaque jour.

 

La religion impose : « Fais ceci, fais cela, ne mange pas ceci, ne touche pas

 

à cela » (Colossiens 2 : 20-21). Mais Dieu veut que nous suivions l’exemple de Paul : que nous nous débarrassions de toutes ces règles et ordonnances afin de gagner Christ, d’être connus et trouvés en Lui.

 

 

Être trouvé et connu en Christ

 

…et d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi…Philippiens 3 : 9

 

Ce verset contient une onction à côté de laquelle il ne faut pas passer. Paul avait un seul objectif : être trouvé et connu en Christ.

 

Ceci doit également être notre attitude. Nous ne pouvons pas toujours nous vanter de n’avoir que des réactions parfaites mais, avec l’aide de


Dieu, nous pouvons toujours refléter un parfait Rédempteur.

 

Savez-vous pourquoi Dieu ne nous laissera jamais arriver à un comportement parfait ? Parce que nous déterminerions notre valeur d’après notre perfection et nos performances plutôt qu’en fonction de Son amour et de Sa grâce.

 

Si, vous et moi, nous comportions parfaitement tout le temps, nous penserions que Dieu doit répondre à nos prières à cause de notre stricte obéissance aux lois et règlements. De ce fait, savez-vous ce que Dieu a fait ? Il nous a laissé quelques faiblesses afin que nous nous tournions vers Lui pour Lui demander Son aide – et que nous dépendions ainsi de Lui, que cela nous plaise ou non.

 

Dieu ne permettra pas que nous nous fabriquions une source de paix et de plénitude. Alors, Il nous laisse nous débattre un peu avec nous-mêmes. Pourquoi ? Afin que nous réalisions que les oeuvres de la chair ne produisent rien d’autre que détresse et frustration (Romains 3 : 20).

 

Si cela est vrai, que sommes-nous censés faire ? Nous relaxer et apprécier la vie. Apprenons à prendre plaisir en Dieu de façon sereine. Non seulement, nous y trouverons de l’aide mais cela soulagera aussi la pression supportée par les gens autour de nous. Cessons d’exiger la perfection de tous, tout le temps, apprécions-les comme ils sont.

 

En substance, Paul disait qu’il voulait être capable de se tenir devant Dieu et dire : « Eh bien, me voici, Seigneur, avec autant de problèmes que d’habitude ! Je n’ai aucune oeuvre parfaite à T’offrir, aucun parcours époustouflant ; par contre, je crois en Jésus ».

 

Vous et moi devons vivre ainsi chaque jour, sinon nous ne connaîtrons jamais la paix et la satisfaction. Si tout dépend de nos bonnes actions, nous ne profiterons jamais de la vie. Reconnaissons et acceptons notre dépendance envers Dieu.

 

Trois étapes pour dépendre de Dieu

 

« Crois dans (repose-toi sur, appuie-toi sur, et confie-toi dans) le Seigneur et pratique le bien ; ainsi, tu demeureras dans le pays et tu te nourriras avec assurance de Sa fidélité, et, en vérité, tu seras nourri. » Psaumes 37 : 3 (Amp.)

 

Premièrement, sachez ce que vous n’êtes pas et acceptez le fait qu’aucune oeuvre ne conduit au succès dans la vie ; à la place, faites confiance à Dieu : « Recommande ton sort à l’Eternel, mets en lui ta confiance et il agira » (Psaumes 37 : 5).

 

La deuxième étape pour rester dépendant de Dieu est d’apprendre qui Il est : « Tu as été rendu témoin de ces choses, afin que tu reconnusses que l’Éternel est Dieu, qu’il n’y en a point d’autre. » (Deutéronome 4 : 35).

 

La troisième étape est d’apprendre que tel est Dieu, tel vous êtes : « …nous avons une entière assurance… parce que tel Il est, tels sommes-nous, nous aussi, dans ce monde. » (1 Jean 4 : 17)


Pas de pain seulement

 

Souviens-toi de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton coeur et si tu garderais ou non Ses commandements. Il t’a humilié, Il t’a fait souffrir de la faim, et Il t’a nourri de la manne, que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel. Deutéronome 8 : 2-3

 

Je me souviens être passée par une série de circonstances assez confuses et agaçantes dans le ministère. Parfois, nous recevions un tas de courrier et l’argent nécessaire au ministère et, le lendemain, je ne trouvais que deux ou trois lettres dans la boîte postale. Une semaine, une grande foule assistait à la réunion et la semaine suivante, il y en avait à peine la moitié. Satan m’accusait : « Voilà, les gens ne sont pas revenus parce qu’ils n’ont pas aimé ce que tu as dit la semaine dernière ».

 

Lorsque les circonstances me faisaient savoir que tout allait bien, mes émotions étaient « au beau fixe », et lorsqu’elles indiquaient l’inverse, mes émotions retombaient. Le diable m’avait harponnée. Chaque bonne expérience me rendait folle de joie ; chaque mauvaise expérience me mettait littéralement à plat. (J’appelle cela le christianisme « yo-yo »).

Cette situation se prolongea pendant des années. Dave essayait de me convaincre d’une origine démoniaque mais je n’arrivais pas à le comprendre. Intellectuellement, je saisissais la situation mais, dans mon coeur, elle m’échappait.

 

Un jour, au volant de ma voiture j’ai prié : « Quelle en est la raison ? ». L’Esprit du Seigneur me répondit « Je suis en train de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ».

 

 

Le pain était la ration quotidienne de survie pour les enfants d’Israël. C’est le pain qui leur permettait d’avancer. En me parlant du pain, le Seigneur me disait : « J’essaie de t’apprendre que tu ne peux pas vivre de toutes ces autres choses. Tu dois venir à moi pour ta force quotidienne ».

 

Après avoir délivré les Hébreux de leurs oppresseurs Égyptiens, Dieu les garda dans le désert pendant 40 ans afin de leur enseigner la même leçon – ils furent très lents à la comprendre. Deutéronome 1 : 2 dit :

 

« Il y a [seulement] 11 jours de marche depuis Horeb par le chemin de la montagne de Séir jusqu’à Kadès-barnéa [sur la côte des Cananéens ; pourtant, Israël mit 40 ans pour s’y rendre] » (Amp.).

 

Dieu, libérateur et pourvoyeur

Il fit sortir son peuple avec de l’argent et de l’or, et nul ne chancela parmi ses tribus. Psaumes 105 : 37


Lorsque les Hébreux sortirent d’Égypte, ils étaient un peuple béni. Ils avaient vu les miracles de Dieu et toutes Ses interventions auprès de Pharaon en leur faveur. Parce que le Seigneur était avec eux, ils sortirent de l’esclavage avec une grande partie des biens matériels des Égyptiens, renouvelés physiquement et remplis de vigueur.

 

Pourtant, Dieu voulut qu’ils sachent qu’Il était l’auteur de leur délivrance (et non eux-mêmes) et que, pour éviter les difficultés, ils devaient maintenir une dépendance vis-à-vis de Lui.

 

Il y a une époque où je croyais que la taille de l’auditoire qui assistait à mes conférences dépendait de mes bonnes prédications. Je ne comprenais pas encore que ce n’était pas Joyce Meyer qui attirait les gens aux conférences mais Dieu. J’ai dû apprendre à dépendre totalement de Dieu, cela me prit également presque 40 ans.

 

Profitez de la lecture de ce livre, elle peut vous faire gagner du temps !

 

La clé de la joie et de la paix en Dieu

 

Garde-toi de dire en ton coeur : Ma force et la puissance de ma main m’ont

 

acquis ces richesses. Deutéronome 8 : 17

 

J’ai finalement compris que ma joie provient de mon union avec Dieu et non de mon ministère ou de mes oeuvres. Il en est de même pour ma paix. Tout ce qui nous arrive ne vient pas forcément de Dieu. Pourtant, Il va utiliser les circonstances de la vie (bonnes ou mauvaises) pour nous apprendre à dépendre de Lui.

 

Je ne crois plus que l’accroissement de la taille d’un auditoire soit le résultat de mes efforts. Désormais, à la fin d’une prédication je dis « Eh bien, Seigneur, la prochaine réunion est entre Tes mains. Tu as amené ces gens ici aujourd’hui. Si Tu veux qu’ils reviennent, Tu devras les ramener. Ma part sera de monter sur l’estrade et de prêcher de mon mieux. Tout le reste est entre Tes mains ».

 

Voilà l’attitude que vous devez avoir si vous voulez vraiment vivre dans la paix et dans la joie. Faites de votre mieux et laissez le résultat entre les mains de Dieu.

 

Permettez au Seigneur de vous libérer de toutes les sources humaines desquelles vous puisez une certaine confiance en vous, un sentiment de dignité, une sécurité ou un bien-être. Vous feriez mieux de les Lui remettre dès à présent, parce qu’Il n’abandonnera pas avant de pouvoir faire les choses à Sa manière – et Sa manière de faire est toujours la meilleure.





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à propos de l'auteur :
Joyce Meyer le 11 juillet 2019 à 19h15

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